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Un tribunal de París concedeix la llibertat condicional a Jean-Marc Rouillan
Wednesday, 26 September de 2007
L'activista, empresonat durant més de vint anys, haurà de tornar les nits a la presó

Un tribunal de París ha decidit avui de concedir el règim de semi-llibertat a l'activista Jean-Marc Rouillan, condemnat a cadena perpètua a França des que fou detingut, fa més de vint anys, acusat de l'assassinat del director general de Renault, George Besse, el 1986. Aleshores Rouillan actuava amb el grup revolucionari Acció Directa, que ell mateix va fundar. Abans, Rouillan també fou militant del Moviment Ibèric d'Alliberament (MIL), al costat de Salvador Puig Antich.

La decisió del tribunal implica que Rouillan, de cinquanta-cinc anys, serà traslladat el 22 d'octubre vinent de la presó de Lanamesa (Occitània) a un centre penitenciar de Marsella, on haurà d'anar a passar la nit. Durant el dia Rouillan anirà a treballar a una editorial, i destinarà el 30% del salari a indemnitzar les víctimes i l'estat francès, segons que ha informat el seu advocat Jean-Louis Chalanset.

Noticia de Vilaweb

Régime de semi-liberté accordé à Jean-Marc Rouillan

Le tribunal d'application des peines de Paris a accordé mercredi un régime de semi-liberté à l'ancien militant du groupe armé d'extrême gauche Action Directe, Jean-Marc Rouillan, incarcéré depuis vingt ans, une décision encore susceptible d'appel, selon son avocat Me Jean-Louis Chalanset.

Le tribunal est allé à l'encontre des réquisitions du parquet de Paris, qui s'était opposé le 4 septembre à cette demande de placement en semi-liberté. Le parquet "devrait certainement faire appel", a indiqué Me Chalanset à l'AFP en annonçant la décision du tribunal.

Selon les termes du projet validé par la seule juridiction du pays à statuer sur la détention dans les dossiers de terrorisme, M. Rouillan, 55 ans, doit être transféré le 22 octobre de la prison de Lannemezan (Hautes-Pyrénées), où il est actuellement détenu, vers le centre de semi-liberté de Marseille, a précisé l'avocat.

Le cofondateur d'Action Directe travaillera la journée chez un éditeur établi dans la cité phocéenne et retournera passer la nuit en prison, selon la même source.

"Il devra en outre consacrer 30% de son salaire à l'indemnisation des victimes et du trésor public", a ajouté Me Chalanset, en précisant que Nathalie Ménigon, autre ancienne membre d'Action Directe, en semi-liberté depuis cet été, n'avait pas été visée par une telle mesure.

Notícia de Le Monde

Modificat el ( Wednesday, 26 September de 2007 )
 
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